
Chaque cours part d'une question : qui es-tu, et où veux-tu utiliser ton anglais ?
Pour tout le monde
Une approche qui s'adapte à toi
Le niveau, les besoins, le rythme — tout s'adapte à la personne, jamais l'inverse.
La priorité à l'oral
Je travaille les quatre compétences — comprendre à l'oral, comprendre à l'écrit, s'exprimer à l'oral, s'exprimer à l'écrit — mais avec un vrai centre de gravité : l'oral. Comprendre ce qu'on te dit, savoir répondre. Un peu de lecture aussi. L'écrit, lui, reste secondaire — sauf si tu en as besoin, par exemple pour rédiger des emails, et dans ce cas on le travaille aussi.
Retenir la prononciation
Et à chaque nouveau mot ou expression, la même règle : le terme en anglais, sa traduction en français, et une aide à la prononciation — pas l'alphabet phonétique, quelque chose de plus lisible, pensé pour vraiment s'en souvenir. Par exemple :
The getting ready part is often very emotional.
→ Les préparatifs sont souvent très émotionnels.
🔊 de get-ting ré-di part iz of-ten ve-ri i-mo-sho-nol
What do you recommend to eat here?
→ Que recommandez-vous de manger ici ?
🔊 ouatt dou you ré-keu-mend tou iit hi-eur
Et selon ton profil
L'anglais de ta destination
Pour les voyageurs, je m'adapte à la destination — toutes les destinations anglophones, pas seulement quelques-unes : pas le même accent d'un pays à l'autre, pas tout à fait le même vocabulaire. On se familiarise avec le dialecte et la prononciation du lieu, on écoute des dialogues dans cet accent-là, pour que l'oreille soit prête en arrivant.
Des situations concrètes
À chaque fois, le même principe : un anglais concret, celui des situations réelles du voyage — l'aéroport, le restaurant, le check-in à l'hôtel, demander son chemin, gérer une urgence, etc. On apprend le vocabulaire, on pratique, on fait des jeux de rôle, on écoute des dialogues.
Quelques souvenirs de mes élèves en route :
Écosse
Lydie et Maxime, du Caillou aux Hiboux, sont repartis d'Écosse en disant « aye » au lieu de « yes », et « wee » au lieu de « small ».
Australie
Joahna, en Australie, a appris qu'on y demande un « barbie » plutôt que « barbecue », et un « chook » plutôt que « chicken ».
États-Unis
Sophie s'est envolée en famille vers les États-Unis.
Canada
Pauline a mis le cap sur le Canada.
Pour les pros du voyage
C'est le même travail, appliqué à leur métier. On travaille comment se présenter et présenter ses services, comment parler de sa destination en anglais, comment s'ouvrir à une clientèle internationale qui voudrait venir, par exemple, découvrir la France, et comment échanger et collaborer avec des prestataires internationaux — pour évoluer avec assurance dans un métier tourné vers l'international.
Pour les pros du mariage
C'est le même processus, appliqué à leur terrain. J'ai surtout accompagné des wedding planners, des designers et des officiants jusqu'ici, mais je suis ouverte à tous les métiers du mariage : traiteurs, lieux de réception, photographes, et d'autres encore. On prépare tout ce dont ils peuvent avoir besoin face à un couple anglophone — une visite de lieu, une présentation de menu, une négociation avec un prestataire — avec la terminologie précise de leur métier. C'est particulièrement utile pour le destination wedding, où il faut savoir attirer et rassurer une clientèle internationale haut de gamme, du premier contact jusqu'au jour J.
Écoute, et devine d'où vient la personne.
On se lance ?
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